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File Transfer Protocol. 21 = contrôle (commandes), 20 = données (transfert). Non chiffré — remplacé par SFTP (port 22) ou FTPS (port 990) en production. Encore présent sur des équipements réseau anciens pour les mises à jour de firmware.
Accès distant non chiffré. Obsolète et dangereux (tout circule en clair, y compris les mots de passe). Encore présent sur certains équipements réseau legacy. Toujours remplacer par SSH (port 22). À bloquer explicitement sur le firewall.
Simple Mail Transfer Protocol. Transfert d'emails entre serveurs de messagerie. Le port 25 est généralement bloqué par les FAI grand public pour lutter contre le spam. En entreprise, utilisé entre serveurs MTA (Mail Transfer Agent).
Dynamic Host Configuration Protocol. 67 = serveur, 68 = client. Attribution automatique d'IP, masque, gateway et DNS aux équipements du réseau. Le client envoie un broadcast (DHCPDISCOVER) que le serveur intercepte et auquel il répond (DHCPOFFER).
Post Office Protocol. Récupération des emails depuis un serveur de messagerie. 110 = non chiffré, 995 = POP3S (TLS). POP3 télécharge et supprime les messages du serveur — contrairement à IMAP qui les laisse en place. Peu utilisé aujourd'hui.
Internet Message Access Protocol. Accès aux emails avec synchronisation : les messages restent sur le serveur et sont accessibles depuis plusieurs appareils. 143 = non chiffré, 993 = IMAPS (TLS). Standard moderne pour les clients mail (Outlook, Thunderbird).
Border Gateway Protocol. Protocole de routage inter-AS (Autonomous Systems) qui constitue l'épine dorsale d'Internet. Utilisé entre opérateurs et grandes entreprises pour échanger les tables de routage. Critique — une mauvaise config BGP peut dérouter du trafic mondial.
HTTP over TLS. Standard actuel pour toute communication web sécurisée. Utilise TLS 1.2 ou 1.3 (TLS 1.0/1.1 dépréciés). Authentifie le serveur via certificat SSL/TLS. Indispensable pour les interfaces d'administration (pfSense, Proxmox, GLPI, NAS) et la navigation Internet.
Soumission de mails chiffrée. 465 = SMTPS (SSL), 587 = STARTTLS (upgrade TLS sur connexion plain). 587 est le standard moderne pour les clients mail qui envoient via un serveur SMTP authentifié. Gmail, Outlook, etc. utilisent le port 587.
Internet Key Exchange. Négociation des clés pour les tunnels IPsec (VPN site-à-site). 500 = IKE standard, 4500 = IKE avec NAT traversal (quand un des pairs est derrière du NAT). Nécessite aussi les protocoles ESP (IP 50) et AH (IP 51).
DHCP pour IPv6. 546 = client, 547 = serveur. Fonctionne en multicast contrairement au DHCPv4 (broadcast). Utilisé conjointement avec SLAAC (auto-configuration IPv6) dans les réseaux modernes.
Port par défaut d'OpenVPN (UDP, modifiable). Solution VPN open-source très répandue, intégrée dans pfSense et OPNsense. Utilise TLS + certificats. Moins performant que WireGuard mais plus mature et universel.
Port d'écoute par défaut de SQL Server. Cible fréquente des attaques par force brute et exploitation (CVE-2000-1209, BlueKeep adjacent). Ne jamais exposer sur Internet. Filtrer strictement aux seuls serveurs applicatifs qui en ont besoin.
Protocoles VPN anciens. L2TP (1701) utilisé avec IPsec pour chiffrer. PPTP (1723) déprecié car chiffrement MS-CHAPv2 cassé depuis 2012. Présents encore sur les routeurs grand public. Préférer OpenVPN ou WireGuard en 2024.
Network File System. Partage de fichiers Unix/Linux en réseau. Version 4 (NFSv4) inclut l'authentification Kerberos et fonctionne sur le port 2049 uniquement (simplifié vs NFSv3). Utilisé entre hyperviseurs Linux pour le stockage partagé des VMs.
Internet SCSI. Protocole de stockage en bloc sur TCP/IP. Permet à un serveur d'utiliser un disque distant (LUN) comme s'il était local. Utilisé pour les datastores VMware, les repos Veeam et le stockage partagé des clusters. Performance sensible à la latence réseau.
Base de données relationnelle open-source la plus répandue du web. MySQL (Oracle) et MariaDB (fork communautaire) partagent ce port. Utilisé par WordPress, GLPI, Zabbix, Nextcloud et des millions d'applications web. Ne jamais exposer directement sur Internet.
Système de gestion de base de données relationnelle-objet open-source. Réputé pour sa robustesse, la conformité SQL et les types avancés (JSON, arrays, géospatial). Utilisé par GitLab, Nextcloud, certaines versions de GLPI. Préféré à MySQL pour les usages complexes.
Virtual Network Computing. Accès graphique distant multiplateforme (Linux, Windows, Mac). Non chiffré nativement — toujours tunneliser via SSH. Utilisé pour accéder aux consoles de VMs sans agent (KVM, QEMU). Les hyperviseurs comme Proxmox proposent noVNC intégré.
Base de données clé-valeur en mémoire (in-memory). Ultra-rapide, utilisée comme cache (sessions web, résultats de requêtes), broker de messages et stockage temporaire. Présent dans GitLab, WordPress avec cache, applications Node.js/Python. Pas d'authentification par défaut dans les vieilles versions.
Point d'entrée de l'API Kubernetes (kube-apiserver). Tous les composants du cluster (kubectl, kubelets, contrôleurs) communiquent via ce port HTTPS. Protéger avec RBAC, certificats TLS et Network Policies — c'est la cible principale des attaques sur K8s.
Ports HTTP/HTTPS alternatifs très courants pour les applications web qui ne tournent pas en root (les ports <1024 nécessitent des privilèges root sur Linux). Utilisés par les proxys, les outils DevOps (Nexus, SonarQube, Jenkins), les APIs REST de développement.
Interface web et API de Prometheus, solution de monitoring time-series open-source. Scrape les métriques des applications via des exporters (node_exporter port 9100, blackbox, etc.). Souvent couplé à Grafana pour la visualisation et Alertmanager pour les notifications.
9200 = API REST Elasticsearch (requêtes, indexation). 9300 = communication inter-nœuds du cluster. Moteur de recherche et d'analyse distribué. Composant central de la stack ELK (Elasticsearch + Logstash + Kibana). Historiquement sans auth par défaut — beaucoup de données exposées accidentellement.
Protocole natif Git pour les opérations clone/fetch/push. Rapide mais sans authentification ni chiffrement. En pratique remplacé par SSH (port 22) ou HTTPS (port 443) sur GitHub, GitLab, Gitea. Rare en production moderne.
Base de données NoSQL orientée documents (JSON/BSON). Très utilisée dans les applications web modernes (MEAN/MERN stack). Tristement connue pour les bases de données exposées sans mot de passe sur Internet dans ses premières versions. Toujours activer l'authentification.
VPN moderne minimaliste intégré au noyau Linux depuis la version 5.6. Beaucoup plus rapide et simple qu'OpenVPN ou IPsec. Code source minimal (≈4000 lignes vs ≈100 000 pour OpenVPN). Intégré dans pfSense, OPNsense, Tailscale. Le port est configurable — 51820 est la convention.
Secure Shell. Accès distant chiffré en ligne de commande. Utilisé pour administrer les serveurs Linux (Proxmox, pfSense via console), et par Veeam pour se connecter aux nœuds Proxmox lors des sauvegardes.
Domain Name System. Résolution des noms en IPs. UDP pour les requêtes courantes (<512 octets), TCP pour les zones et réponses longues. Utilisé par tous les équipements réseau. Les DNS internes (Active Directory, résolveurs locaux) coexistent avec les DNS publics (8.8.8.8, 1.1.1.1).
Navigation web. 80 = non chiffré (déprécié), 443 = TLS. Indispensable pour les interfaces web d'administration (IPAM, ITSM, hyperviseurs) et la navigation Internet.
Authentification réseau par tickets. Protocole central d'Active Directory. TCP et UDP. Sans ce port entre les clients et le contrôleur de domaine, l'authentification AD échoue silencieusement.
Network Time Protocol. Synchronisation de l'horloge. UDP uniquement. Kerberos exige que l'écart de temps entre client et DC soit inférieur à 5 minutes — sans NTP, les authentifications AD échouent.
Remote Procedure Call. Négociation des ports dynamiques pour les services AD (réplication, NETLOGON, etc.). Indispensable dans l'alias ADPorts_TCP.
Simple Network Management Protocol. 161 UDP = requêtes de supervision (Zabbix poll). 162 UDP = traps (alertes envoyées par l'équipement). Utilisé pour surveiller le switch D-Link, pfSense et les nœuds Proxmox.
Lightweight Directory Access Protocol. 389 = non chiffré (éviter en prod), 636 = LDAPS (TLS). LDAPS est toujours préféré en production pour chiffrer les échanges avec l'annuaire. Utilisé par les applications métier (ITSM, monitoring, VPN) pour authentifier les utilisateurs AD/LDAP.
Proxmox utilise aussi le port 8006 pour son interface web. Les solutions de sauvegarde et d'orchestration utilisent cette API pour déclencher des snapshots et récupérer les métadonnées des VMs.
Server Message Block. Partages réseau Windows. Omniprésent dans les environnements Windows pour les partages de fichiers, les dépôts de sauvegarde NAS et les profils itinérants. Vulnérable à EternalBlue/WannaCry — toujours filtrer inter-VLANs.
Kerberos password change. TCP et UDP. Nécessaire pour les changements de mot de passe AD et le renouvellement de tickets. Inclus dans l'alias ADPorts_TCP/UDP.
Collecte centralisée des logs. UDP (RFC 3164) ou TCP (RFC 6587). Standard universel de collecte de logs. Toutes les solutions SIEM (Graylog, Splunk, ELK) écoutent sur ce port. UDP par défaut (sans accusé de réception), TCP pour la fiabilité.
LDAP over TLS. Version sécurisée recommandée en production. Toujours préféré à LDAP en production. Évite la transmission du bind DN et des mots de passe en clair.
Global Catalog. 3268 = GC LDAP, 3269 = GC LDAPS. Utilisé pour les recherches AD cross-domaines et certaines authentifications Kerberos. Inclus dans ADPorts_TCP.
Remote Desktop Protocol. Accès graphique distant Windows. Administration graphique des serveurs Windows. À restreindre aux seuls postes d'administration — RDP exposé sur Internet est une cible privilégiée des attaquants.
Interface web et API REST de Proxmox VE. HTTPS. Interface web et API REST de Proxmox VE. Les solutions de sauvegarde et d'orchestration utilisent cette API pour gérer les VMs à distance.
Canal de transfert des données entre les composants Veeam (proxy, serveur de backup). Plage consécutive — une seule règle firewall couvre toute la plage.
Ports éphémères utilisés par les services AD après la négociation sur le port 135. Inclus dans ADPorts_TCP pour permettre la réplication AD, NETLOGON et les GPOs. Sur pfSense, entrer comme plage 49152:65535.
10050 = agent Zabbix (passif, le serveur interroge l'agent). 10051 = serveur Zabbix (actif, l'agent pousse les données). 10050 = mode passif (le serveur interroge l'agent), 10051 = mode actif (l'agent pousse les données vers le serveur). Ouvrir uniquement depuis le serveur de supervision vers les hôtes surveillés.
Équipement réseau qui relie plusieurs réseaux entre eux et achemine les paquets IP vers leur destination. Intègre généralement le NAT (partage d'adresse Internet) et une table de routage. Peut être une box opérateur, un équipement dédié (Cisco, Juniper) ou un logiciel (pfSense, VyOS).
Dispositif matériel ou logiciel qui filtre le trafic réseau selon des règles définies. Peut être stateless (filtre paquet par paquet) ou stateful (suit l'état des connexions). Les pare-feux modernes intègrent aussi le routage, le VPN, le DNS et le DHCP (ex : pfSense, OPNsense, Fortinet).
Équipement réseau qui interconnecte les appareils d'un même réseau local (LAN) en apprenant les adresses MAC. Un switch non-manageable est plug-and-play. Un switch manageable permet la configuration de VLANs, du spanning tree, du LACP et de la supervision SNMP.
Machine physique ou virtuelle qui fournit des services à d'autres machines (clients). Peut héberger un site web, une base de données, un annuaire, un service de messagerie, etc. En entreprise, les serveurs tournent souvent sur des hyperviseurs pour mutualiser les ressources matérielles.
Logiciel qui permet de faire tourner plusieurs machines virtuelles (VMs) sur un même serveur physique. Type 1 (bare-metal) : tourne directement sur le matériel (VMware ESXi, Proxmox VE, Hyper-V). Type 2 : tourne au-dessus d'un OS (VirtualBox, VMware Workstation).
Serveur de stockage connecté au réseau, accessible via SMB, NFS ou iSCSI. Permet de centraliser les fichiers, les sauvegardes et les médias. Contrairement à un disque USB, le NAS est accessible depuis n'importe quelle machine du réseau simultanément.
Équipement qui diffuse un réseau sans fil (Wi-Fi) et relie les appareils mobiles au réseau filaire. Un AP manageable peut être configuré avec plusieurs SSIDs associés à des VLANs différents — utile pour séparer le Wi-Fi invités du Wi-Fi interne.
Network Interface Card. Composant physique ou virtuel qui connecte une machine au réseau. Chaque NIC possède une adresse MAC unique gravée en usine. Une machine peut avoir plusieurs NICs pour multiplier les connexions réseau ou séparer les flux (ex : trafic backup sur une interface dédiée).
Uninterruptible Power Supply. Batterie de secours qui maintient l'alimentation électrique en cas de coupure, le temps d'éteindre proprement les serveurs ou d'attendre le retour du courant. Indispensable pour les serveurs et équipements réseau en production.
Panneau de connexion installé en baie informatique qui centralise les câbles réseau. Chaque port du patch panel correspond à une prise murale. Permet de reconfigurer facilement les connexions entre les équipements sans toucher aux câbles d'installation.
Two-Factor / Multi-Factor Authentication. Authentification renforcée nécessitant au moins deux preuves parmi : ce qu'on sait (mot de passe), ce qu'on possède (téléphone, token), ce qu'on est (biométrie).
Règle d'or de la sauvegarde : 3 copies des données, sur 2 supports différents, dont 1 hors site. Protège contre pannes, ransomwares et sinistres.
Standard IEEE original du Spanning Tree Protocol (STP). Évite les boucles L2 en désactivant les liens redondants. Remplacé par 802.1w (RSTP) plus rapide.
Norme IEEE définissant l'étiquetage (tagging) VLAN au niveau Ethernet. Ajoute 4 octets à l'en-tête de trame pour porter le VLAN ID (VID).
Authentification au niveau du port réseau. Un équipement doit prouver son identité (via RADIUS) avant d'avoir accès au VLAN. Sert à faire du port-security dynamique.
Link Layer Discovery Protocol. Protocole ouvert d'auto-découverte de voisinage réseau. Permet à un switch de savoir quel équipement est branché sur chaque port. Équivalent du CDP propriétaire Cisco.
Famille de normes IEEE qui définit Ethernet. 802.3i (10Base-T), 802.3u (100Base-TX), 802.3z/ab (Gigabit), 802.3an (10 GbE), etc.
Protocole d'agrégation de liens. Regroupe plusieurs ports physiques en un seul lien logique, doublant la bande passante et offrant du failover automatique.
Famille de normes Wi-Fi. Lettres successives : a/b (1999), g (54 Mb/s), n (Wi-Fi 4), ac (Wi-Fi 5), ax (Wi-Fi 6/6E), be (Wi-Fi 7).
Atomicité, Cohérence, Isolation, Durabilité. Propriétés fondamentales des transactions dans les bases de données relationnelles (PostgreSQL, MySQL, SQL Server).
Style d'architecture pour les APIs web. Utilise les verbes HTTP (GET, POST, PUT, DELETE), retourne du JSON, est stateless. Dominant pour les services web modernes.
ASCII : encodage de caractères 7 bits (128 symboles, anglais uniquement). UTF-8 : encodage Unicode variable (1 à 4 octets), compatible ASCII, gère toutes les langues. Standard du web.
Authentication, Authorization, Accounting. Triptyque de sécurité : prouver qui on est, déterminer ce qu'on peut faire, tracer ce qu'on a fait. Implémenté via RADIUS ou TACACS+.
Access Control List. Liste ordonnée de règles d'autorisation ou de blocage appliquées au trafic réseau par un firewall ou un routeur.
Annuaire centralisé Microsoft pour la gestion des utilisateurs, ordinateurs, groupes et stratégies (GPO) dans un domaine Windows.
Advanced Encryption Standard. Algorithme de chiffrement symétrique (128/192/256 bits). Standard mondial utilisé par TLS, WPA2/3, BitLocker, IPsec.
Variable nommée regroupant IPs, réseaux ou ports. Simplifie les règles firewall : en ajoutant un serveur à l'alias, toutes les règles qui l'utilisent s'adaptent.
Outil open source d'orchestration et d'automatisation sans agent (SSH). Configure des serveurs via des playbooks YAML. Concurrent de Puppet, Chef, SaltStack.
Mode d'adressage où la même IP est annoncée depuis plusieurs endroits ; les paquets vont vers le nœud le plus proche. Utilisé par les DNS racines (1.1.1.1, 8.8.8.8) et les CDN.
Automatic Private IP Addressing. Plage 169.254.0.0/16 auto-attribuée par Windows quand aucun DHCP ne répond. Symptôme classique : « pas d'Internet » = client en APIPA.
Serveur web open source historique (1995). Modulaire, très répandu. Souvent comparé à Nginx, plus moderne et plus performant en charge.
Équipement dédié à une fonction unique (firewall, NAS, antispam…), livré comme une « boîte noire » matériel + logiciel. pfSense peut être installé comme appliance sur un boîtier Netgate.
Address Resolution Protocol. Traduit une adresse IP en adresse MAC sur un réseau local. Fonctionne par broadcast.
Attaque MITM où un pirate envoie de fausses réponses ARP pour se faire passer pour la gateway. Contre-mesure : Dynamic ARP Inspection (DAI) côté switch.
Ensemble de réseaux sous une même administration routés par une politique unique. Identifié par un numéro ASN. Internet = fédération de dizaines de milliers d'AS reliés par BGP.
Application-Specific Integrated Circuit. Puce gravée pour une fonction unique (commutation Ethernet, minage Bitcoin, encodage vidéo). Plus rapide et moins cher qu'un CPU pour sa tâche.
Mécanisme qui adapte les exigences d'authentification au risque détecté (nouvelle géolocalisation, nouvel appareil, heure inhabituelle). Ajoute un MFA si anomalie détectée.
Mécanisme qui détermine automatiquement la vitesse et le duplex sur un lien Ethernet entre deux équipements. Forcer manuellement une vitesse n'est quasi plus nécessaire aujourd'hui.
Les trois géants du cloud public. AWS (Amazon) : leader, le plus large catalogue. Azure (Microsoft) : fort en entreprise AD / M365. GCP (Google) : orienté data / IA.
Trois modes : Full (copie complète), Incremental (depuis le dernier backup quel qu'il soit), Differential (depuis le dernier Full). Veeam combine typiquement Full hebdo + Incremental quotidien.
Débit maximum théorique d'un lien, mesuré en bits/s (Mb/s, Gb/s). À distinguer du throughput (débit réel mesuré, toujours inférieur).
Border Gateway Protocol. Protocole de routage externe qui fait tourner Internet : les opérateurs s'échangent des routes entre AS via BGP. Port 179 TCP.
Firmware qui initialise le matériel au démarrage d'un PC ou serveur. BIOS : ancien, limité à 2 To. UEFI : moderne, GPT, Secure Boot, interface graphique.
Chiffrement intégral de disque natif Windows (AES-128/256). Utilise le TPM pour stocker la clé. Indispensable sur les postes mobiles.
Baseboard Management Controller. Processeur indépendant sur carte mère serveur permettant l'administration à distance même serveur éteint. Exemples : iDRAC (Dell), iLO (HPE), xClarity (Lenovo).
Agrégation de plusieurs cartes réseau sous Linux en une interface virtuelle bond0. Modes : active-backup, balance-rr, LACP (mode 4). Équivalent de LAG côté serveur.
Commutateur virtuel logiciel. Permet à plusieurs interfaces (physiques ou VMs) de partager le même domaine de diffusion L2. Sur Proxmox : vmbr0.
Diffusion d'une trame à tous les équipements du même réseau. Un VLAN = un domaine de broadcast (toutes les machines reçoivent l'ARP, le DHCP Discover…).
Brevet de Technicien Supérieur « Services Informatiques aux Organisations ». Diplôme bac+2 français, options SISR (infra/réseau) et SLAM (développement).
Bring Your Own Device. Politique autorisant l'usage des appareils personnels au travail. Pose des défis sécurité : segmentation, MDM, charte utilisateur.
Bit : 0 ou 1 (unité binaire de base). Octet (byte) : 8 bits, range 0–255. Attention : 1 Mb/s (bits) = 0,125 Mo/s (octets). Les débits sont en bits, le stockage en octets.
Registre distribué et immutable, sécurisé par cryptographie (hash chaîné). Popularisée par Bitcoin. Applications au-delà des cryptos : traçabilité, smart contracts (Ethereum), stockage décentralisé.
Démarrage. Le bootloader (GRUB, systemd-boot, Windows Boot Manager) charge le noyau de l'OS depuis le disque après UEFI/BIOS. Séquence : POST → UEFI → bootloader → kernel → init → services.
Débordement de tampon. Bug où un programme écrit au-delà de la mémoire allouée. Historiquement source de nombreuses CVE permettant l'exécution de code arbitraire. Atténué par ASLR, DEP, stack canaries.
Content Addressable Memory table. Table de correspondance MAC ↔ port maintenue par un switch. Sature en cas d'attaque par MAC flooding (le switch se comporte alors en hub).
Page web interceptrice qui oblige l'utilisateur à s'authentifier (ou accepter des CGU) avant d'accéder à Internet. Classique dans les hôtels et Wi-Fi invités. pfSense en intègre un.
Common Address Redundancy Protocol. Permet à plusieurs pfSense de partager une IP virtuelle. Un principal et des secours basculent automatiquement en cas de panne.
Catégories de câbles Ethernet : 5e (1 Gb/s sur 100 m), 6 (1 Gb/s ou 10 Gb/s sur 55 m), 6a (10 Gb/s sur 100 m), 7 (blindé, 10 Gb/s sur 100 m).
Distributions Linux serveur dérivées de Red Hat Enterprise Linux (RHEL). CentOS est devenu CentOS Stream (rolling), remplacé en production par Rocky Linux et AlmaLinux.
Système de stockage distribué open source. Utilisé avec Proxmox pour créer un pool de stockage partagé entre les nœuds d'un cluster (réplication, tolérance aux pannes).
Document signé par une autorité de certification (CA) qui atteste de l'identité d'un serveur ou d'un utilisateur. Base de HTTPS/TLS. Format le plus courant : .pem, .crt, .pfx.
Classless Inter-Domain Routing. Notation réseau/masque sur une ligne : 192.168.1.0/24 = 256 IPs, /16 = 65 536 IPs, /32 = une seule IP.
Common Internet File System. Ancêtre de SMB. Terme encore utilisé dans la doc NAS et Linux (mount -t cifs) par habitude, même si on parle en réalité de SMB moderne.
Leader mondial des équipements réseau (routeurs, switches, firewalls). Son OS IOS a fixé le vocabulaire du CLI réseau que beaucoup d'autres constructeurs imitent.
Command Line Interface. Interface en ligne de commande (terminal), par opposition à l'interface graphique (GUI).
Ensemble de serveurs coordonnés fonctionnant comme une entité unique. Objectifs : répartition de charge, haute disponibilité, migration live (Proxmox cluster, AD multi-DC).
Zone réseau où deux paquets émis simultanément se percutent. Un hub = un seul domaine de collision ; un switch isole chaque port. Obsolète aujourd'hui (tout est en full-duplex).
Isolation d'une application avec ses dépendances, plus légère qu'une VM (pas d'OS invité). Technologies : Docker, LXC, Podman. Outil d'orchestration de référence : Kubernetes.
Cyclic Redundancy Check. Somme de contrôle placée en fin de trame Ethernet pour détecter les erreurs de transmission. Les trames corrompues sont jetées par le switch/carte réseau.
Common Vulnerabilities and Exposures. Identifiant unique d'une faille de sécurité publique (ex. CVE-2021-34527 = PrintNightmare). Base de référence mondiale.
Common Vulnerability Scoring System. Système de notation des CVE de 0 à 10. Critères : vecteur d'attaque, complexité, privilèges requis, impact. CVSS ≥ 9 = critique à patcher immédiatement.
Content Delivery Network. Réseau de serveurs cache répartis géographiquement (Cloudflare, Akamai, Fastly). Rapproche le contenu de l'utilisateur final, réduit latence et charge sur l'origine.
Continuous Integration / Continuous Deployment. Pipeline qui build, teste et déploie automatiquement le code à chaque commit. Outils : Jenkins, GitLab CI, GitHub Actions, ArgoCD.
Privé : infra cloud interne (OpenStack, VMware). Public : AWS, Azure, GCP, OVH. Hybride : mix privé + public, avec orchestration transversale.
Paire de clés asymétriques (publique/privée) permettant l'authentification sans mot de passe sur SSH. Générée avec ssh-keygen, stockée dans ~/.ssh/id_ed25519. Algo recommandé : Ed25519.
Petit fichier texte stocké par un site web côté navigateur. Utilisé pour la session, les préférences, le tracking. Flags de sécurité : HttpOnly, Secure, SameSite.
CPU : généraliste. GPU : parallélisme massif (graphique, IA). NPU : neural processing unit, dédié aux modèles IA sur edge (smartphones, PC modernes).
Cross-Site Request Forgery. Attaque web où un site piégé fait exécuter une action malveillante au navigateur d'une victime authentifiée sur un autre site. Protection : token CSRF dans chaque formulaire.
Direct Attached Storage. Stockage connecté directement à un serveur (câble SAS/SATA). À opposer au NAS (via réseau LAN) et au SAN (réseau de stockage dédié).
Bâtiment dédié à l'hébergement d'infrastructures IT : redondance électrique, climatisation, sécurité physique, fibre. Classé en tiers (I à IV) selon le niveau de redondance.
Distributed Denial of Service. Attaque par saturation lancée depuis des milliers de machines compromises (botnet). Contre-mesures : anti-DDoS opérateur, Cloudflare, rate-limiting.
Distribution Linux libre réputée pour sa stabilité. Base de très nombreux projets serveur. Proxmox VE est construit sur Debian.
Technique de réduction de l'espace de stockage en éliminant les blocs de données en double. Très utile en sauvegarde : typique 5× à 20× de ratio de réduction.
Principe de sécurité empilant plusieurs couches de protection indépendantes. Si une couche est franchie, les autres contiennent l'attaque. Doctrine ANSSI.
Distributed File System / DFS Replication. Agrège plusieurs partages SMB dans un espace de noms unique et les réplique entre serveurs. Indispensable en AD multi-sites.
Gamme de switches D-Link manageables niveau 3, supportant VLAN 802.1Q, routage IP inter-VLAN, ACL, QoS, LACP.
Dynamic Host Configuration Protocol. Distribue automatiquement IP, masque, passerelle et DNS aux clients. Ports 67/68 UDP.
Service qui relaie les DHCP Discover d'un VLAN vers un serveur DHCP situé sur un autre VLAN. Nécessaire quand le DHCP n'est pas sur le même broadcast que les clients.
Protection côté switch : seuls les ports déclarés comme trusted peuvent héberger un serveur DHCP. Empêche un DHCP pirate (rogue DHCP) de distribuer de fausses IPs.
Constructeur taïwanais d'équipements réseau : switches, routeurs, points d'accès Wi-Fi, NAS. Gamme pro DGS pour la commutation manageable.
Demilitarized Zone. Zone réseau isolée hébergeant les services exposés à Internet (web, mail public), pour protéger le LAN interne en cas de compromission.
Destination NAT. Réécriture de l'IP destination d'un paquet entrant. Mécanisme du port forwarding : rediriger le port 443 de l'IP publique vers le serveur web interne.
Domain Name System. Traduit les noms (google.com) en adresses IP (142.250.X.X). Port 53 UDP/TCP. Pilier invisible d'Internet.
Service intégré à pfSense (Unbound) qui résout les requêtes DNS des clients du réseau, avec cache local et DNSSEC.
Plateforme de conteneurisation dominante. Package une appli et ses dépendances dans une image portable. Orchestration : Docker Compose (local), Kubernetes (cluster).
Paramètre du DNS Resolver qui délègue la résolution d'un domaine précis (ex. entreprise.local) à un DNS spécifique (ex. contrôleur AD interne). Indispensable pour que les clients puissent résoudre les noms internes.
Disaster Recovery Plan (Plan de Reprise d'Activité). Procédure documentée pour restaurer les services IT après sinistre majeur. S'accompagne d'un PCA (continuité) et de RPO/RTO cibles.
Half-duplex : un seul sens à la fois (walkie-talkie). Full-duplex : les deux sens simultanément (téléphone). Tous les liens Ethernet modernes sont full-duplex.
Culture combinant développement (Dev) et exploitation (Ops) pour livrer plus vite et plus sûr. DevSecOps intègre la sécurité dès le début (shift-left). Outils emblématiques : Git, Docker, K8s, Terraform.
Trio d'authentification mail anti-usurpation. SPF : liste les IPs autorisées à émettre pour un domaine. DKIM : signe les mails avec une clé publiée en DNS. DMARC : politique combinant SPF+DKIM.
Attaque consistant à injecter de fausses réponses dans le cache d'un résolveur DNS. Redirige les utilisateurs vers des sites malveillants. Contre-mesure : DNSSEC.
DNS Security Extensions. Signe cryptographiquement les réponses DNS pour garantir leur authenticité. Active dans le DNS Resolver pfSense en une case à cocher.
DNS over HTTPS (port 443) / DNS over TLS (port 853). Chiffrent les requêtes DNS pour empêcher espionnage et censure. Supportés par les navigateurs, pfSense Unbound, 1.1.1.1, 8.8.8.8.
Deep Packet Inspection. Inspection applicative du trafic au-delà des en-têtes. Utilisée par les IPS, les WAF, et aussi (controverse) par les opérateurs pour du filtrage/QoS ciblé.
Épreuve finale du BTS SIO : « Parcours de professionnalisation ». Présentation orale des activités pro à partir d'un dossier de fiches de réalisation.
Extensible Authentication Protocol. Framework d'authentification utilisé par 802.1X et Wi-Fi entreprise. Variantes : EAP-TLS (certificats), PEAP, EAP-TTLS.
Encrypting File System. Chiffrement au niveau fichier sous Windows (NTFS). Le fichier reste accessible à l'utilisateur qui l'a chiffré. Alternative partielle à BitLocker.
Noms d'interfaces réseau sous FreeBSD (donc pfSense). em = pilote Intel 1 Gb historique, igb = pilote Intel Gigabit PCIe récent.
Emboîtement des en-têtes de protocole couche par couche. Un paquet HTTP est encapsulé dans TCP, puis IP, puis Ethernet (+ tag VLAN éventuel). L'inverse = décapsulation.
Technologie de réseau local dominante depuis les années 80 (Xerox, DEC, Intel). Normalisée IEEE 802.3. Débits de 10 Mb/s à 400 Gb/s selon la variante.
Serveur de messagerie Microsoft intégré à AD. Gère mails, calendriers, contacts via SMTP, IMAP, MAPI/RPC. Version cloud : Exchange Online (Microsoft 365).
Equal-Cost Multi-Path. Technique de routage qui répartit le trafic sur plusieurs routes de coût identique vers la même destination. Base des architectures spine-leaf datacenter.
Endpoint Detection and Response. Évolution des antivirus qui surveille le comportement des endpoints pour détecter les attaques avancées. XDR étend à l'ensemble de l'environnement (réseau, mail, cloud).
Déport du traitement au plus près de la source des données (capteur, caméra, site distant) plutôt qu'au datacenter. Réduit la latence, la bande passante WAN, la dépendance au cloud.
Elasticsearch + Logstash + Kibana. Stack open source de centralisation et recherche de logs. Remplacé dans les versions récentes par « Elastic Stack » incluant Beats.
Embedded SIM. Carte SIM soudée au terminal, reprogrammable à distance. Remplace la carte physique sur les smartphones récents et les IoT. Permet le changement d'opérateur sans manipulation.
Fournisseur d'Accès à Internet. Opérateur qui fournit la connectivité (box + abonnement) : Orange, Free, SFR, Bouygues, etc. Équivalent anglais : ISP.
Outil open source Linux qui scanne les logs et banne automatiquement les IPs effectuant trop de tentatives échouées (SSH, HTTP auth, etc.) via iptables/nftables.
Bascule automatique d'un service vers un équipement de secours en cas de panne du principal. Élément clé de la haute disponibilité (HA).
Systèmes de fichiers Microsoft. FAT32 (limité 4 Go/fichier), NTFS (Windows moderne, ACL, journalisation), ReFS (serveur, intégrité, anti-bitrot).
Support de transmission lumineux. Monomode (SM, 9 µm, longue distance, jaune) et multimode (MM, 50/62.5 µm, courte distance, orange/aqua).
Équipement (matériel ou logiciel) qui filtre le trafic réseau selon des règles. Stateful s'il suit l'état des connexions, stateless sinon. pfSense est stateful.
Hiérarchie AD : la Forêt regroupe plusieurs Domaines. Domaines : unités administratives partageant une base de données et des GPO. Un AD standard = 1 forêt + 1 domaine.
Pare-feu UTM (Unified Threat Management) du constructeur Fortinet. Concurrent haut de gamme de pfSense, avec inspection applicative, IPS, antivirus, VPN intégrés.
Système d'exploitation Unix libre. Réputé pour sa stabilité et sa pile réseau. pfSense et OPNsense sont basés dessus.
Serveur RADIUS open source. Gère l'authentification centralisée (802.1X, VPN, Wi-Fi entreprise). Alternative à Microsoft NPS.
Flexible Single Master Operations. Les 5 rôles uniques d'une forêt AD : Schema Master, Domain Naming Master, PDC Emulator, RID Master, Infrastructure Master.
File Transfer Protocol. Port 21 en clair (obsolète). SFTP (sur SSH, port 22, sécurisé) et FTPS (FTP + TLS) sont les variantes sécurisées à utiliser.
Standard d'authentification sans mot de passe via clé cryptographique (Yubikey, Windows Hello, Touch ID). Résiste au phishing. Intégré dans les principaux navigateurs et OS.
Financial Operations for Cloud. Discipline qui optimise les coûts cloud en alignant IT, finance et métiers. Tracking détaillé des dépenses, tagging, reserved instances, ajustement continu.
Technologie historique de réseau de stockage (SAN). Débits : 8, 16, 32, 64 Gb/s. Concurrencée par iSCSI (moins cher) et NVMe-oF (plus performant). Toujours présent dans les datacenters critiques.
Équipement (généralement un routeur ou firewall) qui permet à un réseau de communiquer avec d'autres réseaux. Souvent le .1 d'un subnet.
Système de gestion de versions décentralisé. Standard de facto du développement logiciel. Plateformes hébergeant des dépôts : GitHub, GitLab, Bitbucket, Gitea (self-hosted).
Gestionnaire Libre de Parc Informatique. Outil open source très utilisé en BTS SIO pour la gestion d'inventaire, de tickets et de bases de connaissances.
Graphical Network Simulator 3. Simulateur open source permettant de maquetter des topologies réseau avec équipements virtualisés (Cisco, pfSense, etc.).
Group Policy Object. Stratégie de groupe Active Directory appliquée aux utilisateurs et ordinateurs : déploiement de logiciels, configuration, restrictions.
Plateforme open source de visualisation de métriques. Crée des tableaux de bord temps réel à partir de sources comme Zabbix, Prometheus, InfluxDB.
Generic Routing Encapsulation. Protocole de tunneling simple (non chiffré) développé par Cisco. Encapsule n'importe quel protocole L3 dans IP. Souvent combiné à IPsec pour le chiffrement.
Équipement (généralement routeur ou firewall) qui permet à un réseau de communiquer avec d'autres réseaux. La gateway par défaut est la sortie utilisée pour toute destination inconnue.
Paradigme où l'état désiré de l'infrastructure est décrit dans Git, et un agent (ArgoCD, Flux) applique automatiquement les changements. Permet l'audit, le rollback, la collaboration par pull requests.
Framework RPC moderne de Google basé sur HTTP/2 et Protocol Buffers. Très performant, typé, streaming bidirectionnel. Utilisé dans les microservices et les APIs internes.
Interfaces utilisateur. GUI : graphique (souris). CLI : ligne de commande (texte). TUI : Text User Interface, UI en texte dans le terminal (htop, nano).
Capacité d'un service à rester opérationnel malgré les pannes. Repose sur la redondance + le failover automatique. Objectif typique : 99,9 % ou 99,99 % de disponibilité.
Répartiteur de charge (load balancer) open source très performant. Utilisé devant des serveurs web, bases de données, ou pour offrir du failover applicatif. Disponible en package pfSense.
Durcissement d'un système : désactiver les services inutiles, fermer les ports ouverts, appliquer les patches, renforcer les mots de passe. Guides CIS Benchmarks, ANSSI.
Empreinte cryptographique d'un fichier ou d'une donnée. Algorithmes : MD5 (obsolète), SHA-1 (obsolète), SHA-256, SHA-512. Sert à vérifier l'intégrité et stocker les mots de passe.
Host Bus Adapter. Carte d'extension serveur pour se connecter à un stockage externe (SAN, baie SCSI, Fibre Channel). En général en PCIe.
« Pot de miel ». Système volontairement vulnérable exposé pour attirer et étudier les attaquants, ou pour détecter des intrusions sur le réseau.
Nom d'hôte d'une machine (srv-ad01). Le FQDN (Fully Qualified Domain Name) ajoute le domaine : srv-ad01.entreprise.local.
Hot Standby Router Protocol. Équivalent propriétaire Cisco du VRRP. Permet à deux routeurs de partager une IP virtuelle active/passive pour la redondance.
HyperText Transfer Protocol. Protocole du web. HTTPS ajoute une couche TLS pour le chiffrement. Ports 80 et 443.
Concentrateur. Répète chaque trame sur tous ses ports (un seul domaine de collision). Obsolète depuis les années 2000, remplacé partout par le switch.
Hyperviseur Microsoft (type 1) intégré à Windows Server et Windows Pro. Alternative à Proxmox/VMware en environnement majoritairement Microsoft.
Logiciel qui fait tourner des machines virtuelles sur un serveur physique. Type 1 (bare metal) : Proxmox, VMware ESXi, Hyper-V. Type 2 : VirtualBox.
Gestionnaire de packages pour Kubernetes. Un « chart » Helm décrit toutes les ressources d'une application (Deployment, Service, Ingress…) avec des valeurs paramétrables.
Host-based IDS : agent sur un serveur qui surveille fichiers, processus, logs (OSSEC, Wazuh, Tripwire). Network IDS : sonde réseau qui analyse le trafic (Suricata, Snort, Zeek).
HTTP Strict Transport Security. En-tête qui force le navigateur à toujours utiliser HTTPS pour un site, même si l'utilisateur tape http://. Protège contre le SSL stripping.
Versions modernes de HTTP. HTTP/2 (2015) : multiplexage, compression d'en-têtes, push serveur. HTTP/3 (2022) : basé sur QUIC/UDP, plus rapide sur réseaux instables.
Modèles cloud : IaaS (Infrastructure, ex. AWS EC2), PaaS (Plateforme, ex. Heroku), SaaS (Logiciel clé-en-main, ex. Microsoft 365, Gmail).
Infrastructure as Code. Gérer l'infrastructure via des fichiers de configuration versionnés au lieu de clics manuels. Outils : Terraform, Ansible, Pulumi, CloudFormation.
Internet Control Message Protocol. Protocole de diagnostic utilisé par ping et traceroute. Pas de port (c'est un protocole de niveau 3).
Interfaces d'administration out-of-band des serveurs. iDRAC = Dell, iLO = HPE, IPMI = standard ouvert. Accès à la console même serveur éteint, très utile à distance.
Intrusion Detection/Prevention System. IDS détecte et alerte, IPS détecte et bloque. Moteurs open source : Snort, Suricata. pfSense intègre les deux.
Institute of Electrical and Electronics Engineers. Organisme standardisant tout ce qui concerne Ethernet (802.3), Wi-Fi (802.11), VLAN (802.1Q), etc.
Gestionnaire d'interfaces réseau sur Debian moderne. Permet de recharger la config sans reboot via ifreload -a. Installé par défaut sur Proxmox.
Internet Group Management Protocol. Gère l'inscription des hôtes aux groupes multicast. IGMP snooping sur switch évite de diffuser le multicast sur tous les ports.
Protocoles de réception de mail. IMAP (port 143/993) synchronise avec le serveur. POP3 (110/995) télécharge et supprime. IMAP domine sur les usages modernes.
Solution MDM/MAM cloud Microsoft (Endpoint Manager). Gère les PC et mobiles (Windows, iOS, Android) : déploiement, configuration, conformité.
Internet of Things. Objets connectés (caméras, capteurs, domotique). Souvent mal sécurisés → isoler dans un VLAN dédié, filtrer les sorties Internet.
Outil open source de mesure de bande passante entre deux machines. Indispensable pour valider les gains après activation des jumbo frames ou du LACP.
Internet Protocol. Protocole d'adressage et de routage qui fonde Internet. IPv4 (32 bits, format 192.168.1.1) et IPv6 (128 bits).
IP Address Management. Outil centralisé de gestion du plan d'adressage. Outils open source : phpIPAM, NetBox (DCIM + IPAM + Cable management).
Internet Printing Protocol. Protocole standard d'impression réseau, port 631. Concurrent du port 9100 RAW (HP/JetDirect).
Internet Protocol Security. Suite de protocoles pour chiffrer et authentifier les paquets IP. Utilisé pour les VPN site-à-site ; concurrent moderne : WireGuard.
IPv4 : 32 bits, ~4 milliards d'adresses (saturé). IPv6 : 128 bits, fe80::/10 (link-local), 2000::/3 (global). Déploiement progressif, coexistence en dual-stack.
Internet Small Computer System Interface. Protocole de stockage en mode bloc sur IP. Permet à un serveur d'utiliser un disque distant comme s'il était local. Port 3260.
Norme internationale sur le management de la sécurité de l'information (SMSI). Certification recherchée en entreprise. Couvre organisation, politiques, contrôles techniques.
Information Technology Infrastructure Library. Référentiel de bonnes pratiques pour la gestion des services IT : gestion des incidents, problèmes, changements, SLA.
Flux entrant (ingress) et sortant (egress) dans un périmètre réseau. Vocabulaire clé pour décrire les règles firewall et les politiques réseau Kubernetes.
Terme ITIL : interruption non planifiée ou dégradation d'un service. Doit être tracé dans une GTI (ex. GLPI), priorisé (P1 critique → P4 mineur), résolu selon le SLA.
Indicator of Compromise. Indice (IP malveillante, hash de fichier, domaine, pattern réseau) révélant une compromission. Les SIEM et EDR s'appuient sur des flux d'IOC partagés.
Intelligent Platform Management Interface. Standard historique d'administration out-of-band des serveurs. Permet de piloter un serveur éteint (BIOS, console, alim) via son BMC.
Just a Bunch Of Disks. Ensemble de disques sans RAID, chacun indépendant. Utilisé avec ZFS ou Ceph qui gèrent eux-mêmes la redondance au niveau logiciel.
JavaScript Object Notation. Format texte d'échange de données hiérarchiques. Lisible, léger. Format majeur des APIs modernes et des fichiers de config.
Trames Ethernet dont la taille (MTU) dépasse les 1500 octets standard (typiquement 9000). Réduit l'overhead et augmente les débits sur les gros transferts. Tous les équipements du chemin doivent les supporter.
Serveur d'intégration continue (CI) open source historique. Pipelines décrits en Groovy (Jenkinsfile). Concurrent : GitLab CI, GitHub Actions, Drone, Tekton.
Variation de la latence au cours du temps. Critique pour la VoIP et la visio (crée des saccades). Un jitter < 30 ms est acceptable, < 10 ms excellent.
JSON Web Token. Jeton d'authentification signé (header + payload + signature en Base64). Utilisé massivement dans les APIs et le SSO moderne. Attention à bien valider la signature côté serveur.
Distribution Linux dérivée de Debian, dédiée au test d'intrusion et à la sécurité offensive. Préinstalle 600+ outils : Nmap, Metasploit, Wireshark, Burp Suite…
Méthode visuelle de gestion de tâches (origine Toyota). Colonnes « À faire / En cours / Terminé ». Trello, Jira, GitHub Projects en sont des implémentations courantes.
Démon Linux qui implémente VRRP et fait du health-checking de services. Permet la HA d'une IP virtuelle entre deux serveurs (ex. HAProxy actif/passif, load balancers).
Serveur open source d'identité et SSO (Red Hat). Supporte SAML, OAuth2, OpenID Connect. Équivalent libre d'Okta ou Auth0. Installable en conteneur.
Key Performance Indicator. Indicateur chiffré de performance. En IT : disponibilité, RPO/RTO respectés, temps moyen de résolution (MTTR), nombre d'incidents par mois…
Protocole d'authentification basé sur des tickets chiffrés. Cœur de l'authentification Active Directory. Port 88. Très sensible à la synchronisation d'horloge (± 5 min max).
Orchestrateur open source de conteneurs. Gère le déploiement, la scalabilité, la résilience d'applications containerisées à l'échelle. K3s = distribution légère pour edge/lab.
Kernel-based Virtual Machine. Module du noyau Linux pour la virtualisation matérielle. Moteur principal de Proxmox, couplé à QEMU pour l'émulation.
Link Aggregation Control Protocol. Voir 802.3ad. Permet l'agrégation dynamique de plusieurs liens entre deux équipements, avec détection d'erreur et redistribution.
Link Aggregation Group. Terme générique pour un lien logique composé de plusieurs liens physiques agrégés (statique ou via LACP).
Local Area Network. Réseau local, typiquement dans un bâtiment. S'oppose au WAN (réseau étendu).
Temps qu'un paquet met pour aller d'un point A à un point B. Mesurée en ms par ping. < 5 ms en LAN, 10–30 ms en France métropolitaine, > 100 ms vers les USA.
Lightweight Directory Access Protocol. Protocole d'accès à un annuaire (souvent AD). Port 389 en clair, 636 en TLS (LDAPS).
Autorité de certification gratuite et automatisée (depuis 2016). Délivre des certificats TLS de 90 jours. Client : certbot ou intégration native (pfSense, Nginx Proxy Manager).
Outil de supervision open source basé sur SNMP. Génère des graphes, dashboards, alertes. Alternative à Zabbix, plus facile à prendre en main.
Link Layer Discovery Protocol (802.1ab). Standard ouvert d'auto-découverte : chaque équipement annonce sur chaque port son nom, modèle, capacités. Remplace avantageusement le CDP Cisco.
Répartition de charge entre plusieurs serveurs identiques. Algos : round-robin, least-connections, hash IP. Implémenté par HAProxy, Nginx, Traefik, F5, etc.
Interface virtuelle locale (127.0.0.1 en IPv4, ::1 en IPv6) qui boucle le trafic vers soi-même. Utilisée pour tester les services en local.
Logical Unit Number. Disque virtuel exposé par un SAN ou une baie de stockage. Monté par iSCSI ou Fibre Channel, il apparaît côté serveur comme un disque local.
Linux Containers. Conteneurs Linux légers (vs VMs complètes). Disponibles dans Proxmox à côté de KVM pour les workloads simples.
Logiciels dont le code source est accessible. Libre (FSF, GNU) : insiste sur les libertés utilisateur. Open source (OSI) : insiste sur la méthodo collaborative. Licences : GPL, MIT, Apache, BSD.
Linux Unified Key Setup. Standard Linux de chiffrement de disque entier (AES-XTS). Équivalent de BitLocker côté Windows. Gestion via cryptsetup.
Mécanisme qui archive et compresse périodiquement les fichiers de logs pour éviter la saturation du disque. Sous Linux : logrotate, configuré dans /etc/logrotate.d/.
Adresse physique unique d'une carte réseau, format xx:xx:xx:xx:xx:xx. Les 3 premiers octets identifient le fabricant (OUI).
Attaque saturant la CAM table d'un switch en inondant de fausses adresses MAC. Le switch bascule alors en mode hub (diffusion à tous les ports). Contre-mesure : port-security.
Systèmes de gestion de bases de données relationnelles open source. MariaDB est un fork communautaire de MySQL créé après le rachat de MySQL par Oracle.
Mobile Device Management. Solution de gestion centralisée des terminaux mobiles et PC : déploiement, politiques, effacement à distance. Intune, Jamf, MobileIron.
Multi-Factor / Two-Factor Authentication. Ajoute un facteur d'authentification supplémentaire au mot de passe (TOTP, SMS, clé physique). Indispensable sur les comptes à privilèges.
Segmentation réseau très fine (au niveau de la VM ou du conteneur), avec firewalls distribués. Concrétise le zero-trust à l'intérieur du datacenter.
Man In The Middle. Attaquant qui s'intercale entre deux parties pour lire/modifier leurs échanges. Contre-mesures : TLS avec certificat valide, HSTS, chiffrement de bout en bout.
Multiprotocol Label Switching. Technologie opérateur qui route les paquets par labels plutôt que par IP. Base des WAN d'entreprise multi-sites. Concurrencé aujourd'hui par SD-WAN.
Multiple Spanning Tree Protocol (802.1s). Variante du STP qui gère plusieurs instances STP, une par groupe de VLANs. Optimise l'usage des liens redondants.
Maximum Transmission Unit. Taille maximale d'une trame. 1500 octets par défaut en Ethernet. Passe à 9000 avec les jumbo frames.
Diffusion d'un flux à un groupe défini de destinataires (un seul émetteur, N récepteurs). Utilisé par la vidéo/TV sur IP, les découvertes de service. Plage IPv4 : 224.0.0.0/4.
Framework open source de test d'intrusion (Rapid7). Base de données d'exploits, payloads, encodeurs, scanners. Outil incontournable pour les pentesters et red teams.
Outil français (Benjamin Delpy) d'extraction de credentials Windows depuis la mémoire (LSASS). Permet le pass-the-hash et le pass-the-ticket. Base technique de nombreuses attaques AD.
Matrice de référence recensant les tactiques et techniques des attaquants réels observés. Base pour évaluer la couverture défensive d'un SOC et écrire des règles de détection.
Monitoring : surveiller des métriques connues (CPU, disque). Observabilité : capacité à comprendre un système inconnu par ses logs, métriques et traces. Piliers modernes : OpenTelemetry, Grafana, Prometheus.
Network Attached Storage. Serveur de stockage dédié, accessible via le réseau en SMB, NFS ou iSCSI. Exemples : Synology, QNAP, TrueNAS.
Network Address Translation. Réécriture d'adresses IP, typiquement pour que plusieurs machines privées sortent sur Internet via une seule IP publique.
« Couteau suisse » réseau en ligne de commande. Teste des ports, transfère des fichiers, écoute un port, fait des chat rudimentaires. Installé par défaut sur la plupart des Linux.
Protocoles d'export de statistiques de flux réseau par les équipements (switches, routeurs, firewalls). Permettent l'analyse fine du trafic via des outils comme nTop, ElastiFlow.
Plateforme open source de stockage et collaboration auto-hébergée. Équivalent de Dropbox/Google Drive en on-premise. Fichiers, calendriers, contacts, visio (Talk).
Network File System. Protocole de partage de fichiers d'origine Unix. Très utilisé pour le stockage serveur et Proxmox (datastores).
Pare-feu natifs du noyau Linux. iptables (historique) est remplacé par nftables (plus rapide, syntaxe plus claire) depuis Debian 10.
Serveur web et reverse proxy moderne open source. Très performant en charge, configuration déclarative. Dominant face à Apache sur les infrastructures récentes.
Network Interface Card. Carte réseau. Dans Proxmox, nic0, nic1, etc. désignent les cartes réseau virtuelles d'une VM.
Network Mapper. Scanner de ports/services open source incontournable. Découvre les hôtes, leurs ports ouverts, empreinte OS, versions. Frontend graphique : Zenmap.
Network Policy Server. Implémentation RADIUS de Microsoft, rôle Windows Server. Permet l'authentification 802.1X ou VPN couplée à AD.
nslookup : commande universelle pour interroger un serveur DNS. Sur Linux, dig est préféré (sortie plus complète, meilleur contrôle).
NT LAN Manager. Ancien protocole d'authentification Windows, précédant Kerberos. Toujours présent en fallback mais vulnérable (pass-the-hash). À désactiver quand possible.
Network Time Protocol. Protocole de synchronisation d'horloge à travers Internet. Port 123 UDP. Vital pour Kerberos et les logs.
Neighbor Discovery Protocol. Équivalent IPv6 de l'ARP IPv4, plus riche : découverte voisins, auto-config SLAAC, Router Advertisement. Transporté par ICMPv6.
Ancien protocole Windows de nommage et de partage. Toujours actif par défaut (port 137–139) mais obsolète, souvent source de fuites d'info. À désactiver si possible.
National Institute of Standards and Technology (US). Publie des référentiels de cybersécurité mondialement suivis : NIST Cybersecurity Framework, SP 800-53, SP 800-63 (authentification).
Non-Volatile Memory Express. Protocole natif des SSD sur PCIe, bien plus rapide que SATA/SCSI. NVMe-oF (over Fabrics) étend NVMe au réseau (Ethernet, Fibre Channel, Infiniband).
Framework standard d'autorisation délégée. « Se connecter avec Google/Microsoft/GitHub ». Ne gère pas l'authentification (c'est le rôle d'OpenID Connect par-dessus).
Uninterruptible Power Supply. Batterie qui maintient les équipements en service en cas de coupure EDF. Donne le temps d'arrêter proprement serveurs et baies (NUT pour l'intégration Linux).
Implémentation de référence du protocole SSH. Serveur (sshd) et client (ssh) open source. Préinstallé sur quasiment tous les Linux.
Solution VPN open source mature, basée sur SSL/TLS. Très flexible, multiplateforme. Concurrence avec WireGuard (plus moderne, plus rapide, mais moins mature sur certains cas).
Fork de pfSense (2015) avec philosophie plus ouverte, UI modernisée, mises à jour plus fréquentes. Même base technique (FreeBSD), choix idéologique entre les deux.
Automatisation coordonnée de plusieurs systèmes. Outils : Ansible (config), Terraform (IaC), Kubernetes (conteneurs), Rundeck (jobs).
Operating System. Système d'exploitation : Linux, Windows, FreeBSD, macOS, etc.
Modèle théorique à 7 couches : Physique, Liaison, Réseau, Transport, Session, Présentation, Application. Sert de référence commune ; en pratique on pense surtout L1→L4 et L7.
Open Shortest Path First. Protocole de routage interne (IGP) à état de liens. Utilisé dans les LAN d'entreprise multi-routeurs. Remplace RIP, concurrent d'EIGRP (Cisco).
One-Time Password. Code unique à usage unique. TOTP (Time-based, RFC 6238) est la base de Google Authenticator, Microsoft Authenticator, FreeOTP.
Organizational Unit. Unité d'organisation dans Active Directory, utilisée pour grouper logiquement utilisateurs et ordinateurs et appliquer des GPO.
Couche d'identité au-dessus d'OAuth 2.0. Ajoute l'authentification (qui je suis) à l'autorisation (ce que je peux). Base du « Se connecter avec Google/Microsoft » moderne.
Plateforme open source de cloud privé (IaaS). Pile complète : compute (Nova), réseau (Neutron), stockage (Cinder, Swift), identité (Keystone). Alternative on-premise à AWS.
Open Source Intelligence. Renseignement obtenu à partir de sources publiques : réseaux sociaux, DNS, certificats, Shodan, leaks. Première phase d'un pentest ou d'une investigation.
Open Worldwide Application Security Project. Fondation qui publie le Top 10 des vulnérabilités web (SQLi, XSS, broken access control…). Référence incontournable en sécurité applicative.
Port Address Translation. Variante du NAT qui réécrit aussi le port source. Permet à N machines internes de partager une IP publique. C'est le NAT « grand public ».
2e mardi du mois : publication officielle des mises à jour de sécurité Microsoft. Rythme attendu par les équipes IT qui planifient déploiement et test via WSUS/Intune.
Payment Card Industry Data Security Standard. Norme de sécurité pour les acteurs manipulant des données de carte bancaire. Contrôles techniques et organisationnels obligatoires.
Distribution open source basée sur FreeBSD, orientée pare-feu et routeur. Interface web complète, packages additionnels (Snort, HAProxy, OpenVPN…).
Hameçonnage. Tentative de voler des identifiants ou faire cliquer sur un lien piégé via un mail imitant une source légitime. Vecteur n°1 de compromission d'entreprise.
Commande de diagnostic réseau utilisant ICMP. Teste la joignabilité d'une machine et mesure le RTT (round-trip time).
Public Key Infrastructure. Infrastructure de gestion des certificats X.509 : CA racine, CA intermédiaires, CRL, OCSP. Windows AD CS et OpenSSL sont les implémentations courantes.
Power over Ethernet. Alimentation des équipements (caméras IP, points d'accès, téléphones) via le câble RJ-45. Normes : 802.3af (15 W), at / PoE+ (30 W), bt / PoE++ (60–90 W).
Numéro (0–65535) identifiant un service sur une machine. HTTP=80, HTTPS=443, SSH=22, SMB=445, DNS=53, RDP=3389.
Redirection de port. Règle NAT qui expose un service interne sur Internet. Exemple : port 443 public → serveur web interne 192.168.1.50:443.
Fonction switch limitant le nombre de MAC autorisées par port (souvent 1). Empêche de brancher un hub pirate ou de faire du MAC flooding. Couplé à 802.1X pour plus de rigueur.
Shell et langage de script orienté objet de Microsoft. Remplace le CMD pour l'administration Windows et AD. Multiplateforme depuis PowerShell Core (Linux, macOS).
Projet Personnel Encadré. Anciens TP structurés du BTS SIO (jusqu'à la réforme 2020). Remplacés par les ateliers de professionnalisation / fiches de réalisation pour l'E6.
Virtual Environment. Hyperviseur open source (Debian + KVM + LXC). Interface web, clustering, live migration, snapshots, réplication. Alternative à VMware.
Serveur intermédiaire. Forward proxy : cache + filtrage web côté client (Squid). Reverse proxy : devant des serveurs pour répartir/protéger (Nginx, Traefik, HAProxy).
Port VLAN ID. Valeur de VLAN assignée aux trames entrantes non-taguées sur un port de switch. Définit le VLAN du port en mode access.
Penetration Test. Simulation d'attaque sur un SI pour identifier ses failles, réalisée avec autorisation. Phases : reconnaissance, scan, exploitation, post-exploitation, reporting. Métier : pentester.
Alternative à Docker (Red Hat), compatible CLI et images OCI. Daemonless (pas de démon root), supporte les pods façon Kubernetes. De plus en plus utilisé sur RHEL / Rocky / Fedora.
Base de données relationnelle open source avancée. Conforme SQL, extensions (PostGIS pour le SIG, pgvector pour l'IA), JSON natif. Alternative professionnelle à MySQL/MariaDB.
Système de monitoring open source orienté métriques (time-series). Pull-based, langage de requête PromQL, grand écosystème d'exporters. Couplé généralement à Grafana et Alertmanager.
Preboot Execution Environment. Démarrage d'un OS via le réseau : BIOS/UEFI → DHCP → TFTP → bootloader. Utilisé pour déployer des postes en masse ou des hyperviseurs (FOG, MDT, Clonezilla).
Quick EMUlator. Émulateur open source de plateformes matérielles. Couplé à KVM dans Proxmox pour la virtualisation accélérée.
Quality of Service. Mécanismes de priorisation du trafic réseau : classifier les flux, leur allouer de la bande passante, gérer la congestion.
Quick UDP Internet Connections. Protocole Google/IETF au-dessus d'UDP (port 443). Base de HTTP/3. Réduit la latence d'établissement de connexion vs TCP+TLS.
Majorité nécessaire pour qu'un cluster prenne une décision. Un cluster Proxmox à 3 nœuds a un quorum de 2 : si 2 sont up, le cluster fonctionne ; si 1 seul, il se verrouille.
Quality of Experience. Mesure de la qualité perçue par l'utilisateur final (fluidité d'une visio, temps de chargement d'une appli). Plus holistique que la QoS qui se concentre sur les métriques réseau brutes.
Baie informatique standard 19 pouces de largeur. Hauteur exprimée en U (1 U = 44,45 mm). Héberge serveurs, switches, patch panels, onduleurs. Tailles courantes : 24 U, 42 U, 47 U.
Remote Authentication Dial-In User Service. Protocole d'authentification centralisée. Utilisé avec 802.1X, VPN, Wi-Fi entreprise. Ports 1812/1813.
Redundant Array of Independent Disks. Agrégation de disques pour la perf ou la tolérance aux pannes. Niveaux courants : RAID 1 (miroir), 5, 6, 10.
Logiciel malveillant qui chiffre les fichiers et demande une rançon. Vecteur principal : phishing + RDP exposé + failles non patchées. Défense : 3-2-1, sauvegardes immuables, MFA, segmentation.
Role-Based Access Control. Modèle d'attribution des droits par rôle et non par utilisateur. On définit des rôles (admin, opérateur, lecteur), puis on y rattache les utilisateurs.
Remote Desktop Protocol. Protocole Microsoft de contrôle à distance du bureau Windows. Port 3389. À ne JAMAIS exposer sur Internet directement (passer par VPN ou RD Gateway).
Standard ouvert moderne d'administration matérielle serveur via API REST. Vise à remplacer le vieux IPMI. Supporté par Dell, HPE, Lenovo, Supermicro.
Dans pfSense : Block ignore le paquet silencieusement (l'émetteur attend le timeout). Reject répond explicitement (refus immédiat, meilleur pour diagnostic).
Copie continue ou périodique de données d'un nœud à un autre. Synchrone (temps réel, RPO ≈ 0, coûteux) ou asynchrone (décalée, moins coûteuse, RPO quelques minutes à heures).
Proxy placé devant un ou plusieurs serveurs web. Termine TLS, répartit la charge, cache le contenu, masque l'archi interne. Outils : Nginx, Traefik, HAProxy, Caddy.
Request For Comments. Document publié par l'IETF qui normalise les protocoles Internet. Chaque RFC a un numéro unique (RFC 791 = IP, RFC 2616 = HTTP/1.1, etc.).
Spécification (RFC 1918) des plages d'IP privées non routables sur Internet : 10.0.0.0/8, 172.16.0.0/12, 192.168.0.0/16. Tout trafic avec ces adresses comme destination reste sur le réseau local.
Règlement Général sur la Protection des Données (UE, 2018). Encadre le traitement des données personnelles. Droit à l'oubli, consentement, notification de fuite, DPO. Sanctions jusqu'à 4 % du CA.
Connecteur Ethernet standard à 8 broches utilisé avec les câbles Cat5e, Cat6, Cat6a, Cat7.
Distributions Linux serveur, clones binaires de RHEL, nées après le virage de CentOS vers CentOS Stream. Rocky est fondé par le créateur original de CentOS (Gregory Kurtzer).
Malware qui se dissimule dans le système pour y rester invisible (kernel, bootloader, firmware). Très difficile à détecter : souvent, seule une réinstallation propre le supprime.
Entrée de la table de routage indiquant par où envoyer les paquets d'une destination donnée. La route par défaut (0.0.0.0/0) attrape tout le trafic non couvert par une route plus spécifique.
Architecture de routage inter-VLAN où un seul lien trunk entre un switch et un routeur/firewall transporte tous les VLANs, le routage étant délégué au routeur/firewall.
Équipement L3 qui interconnecte des réseaux distincts en transférant les paquets selon leur IP de destination. Maintient une table de routage (directement connectés + statiques + dynamiques).
Remote Procedure Call. Mécanisme d'appel de fonctions distantes. Massivement utilisé par Windows/AD. Port 135 (mapper) + plage dynamique 49152–65535.
RPO (Recovery Point Objective) : perte de données maximale tolérée, mesurée en temps (1 h = on accepte d'avoir perdu 1 h de données). RTO (Recovery Time Objective) : temps maximal pour restaurer le service.
Remote Server Administration Tools. Outils d'administration distante Windows : GPMC, DNS, DHCP, AD Users & Computers, etc.
Rapid Spanning Tree Protocol (802.1w). Version accélérée du STP : convergence en quelques secondes au lieu de 30–50 secondes. Standard sur tous les switches managés modernes.
Nano-ordinateur ARM low-cost britannique. Éducation, IoT, domotique, bornes, labs réseau. Modèles actuels : Pi 4, Pi 5, Pi Zero 2 W. Très utilisé en BTS pour des projets pratiques.
Base de données NoSQL clé-valeur en mémoire, ultra-rapide. Utilisé pour le cache, les sessions, les files de messages. Incontournable derrière de nombreuses applis web.
Retour arrière vers un état stable précédent. S'applique aux déploiements, bases de données (transactions), snapshots de VMs, configurations réseau. Indispensable dans tout plan de MEP.
Implémentation libre de SMB/CIFS sous Linux. Permet à un serveur Linux de partager des fichiers vers Windows. Peut même jouer le rôle de contrôleur de domaine AD (Samba AD).
Security Assertion Markup Language. Protocole SSO basé sur XML, très répandu en entreprise (Microsoft Entra ID, Okta, Keycloak). Permet l'authentification vers N applications via 1 IdP.
Storage Area Network. Réseau dédié au stockage en mode bloc (Fibre Channel ou iSCSI). Très haute performance, consolidation du stockage des serveurs. Opposé : NAS (mode fichier).
Voir « 3-2-1 » : 3 copies, 2 supports, 1 hors site. Variante moderne 3-2-1-1-0 : + 1 copie immuable/offline + 0 erreur aux tests de restauration.
Fonction UEFI qui vérifie la signature du bootloader au démarrage. Bloque les rootkits et malwares qui tenteraient de se lancer avant l'OS. Activé par défaut sur les PC modernes.
Découpage du réseau en zones isolées pour limiter la propagation d'une attaque. Concrètement implémenté par des VLANs + firewall inter-VLAN (exactement ce que fait ce projet).
Transceivers modulaires enfichables sur switches/serveurs. SFP (1 Gb/s), SFP+ (10 Gb/s), SFP28 (25 Gb/s), QSFP+ (40 Gb/s), QSFP28 (100 Gb/s).
SSH File Transfer Protocol. Transfert de fichiers chiffré sur canal SSH (port 22). À ne pas confondre avec FTPS (qui est du FTP + TLS). Clients : FileZilla, WinSCP.
Security Information and Event Management. Plateforme qui centralise et corrèle les logs de sécurité pour détecter les incidents. Solutions : Splunk, Wazuh (open source), Graylog, ELK, Sentinel.
Solutions d'Infrastructure, Systèmes et Réseaux. Option du BTS SIO orientée administration, infra, réseau, cybersécurité.
Service Level Agreement. Contrat de niveau de service chiffré : disponibilité (99,9 %), temps de réponse (< 4 h), pénalités. Base de la relation client/fournisseur en IT.
Solutions Logicielles et Applications Métiers. Option du BTS SIO orientée développement logiciel et bases de données.
Server Message Block. Protocole de partage de fichiers et d'imprimantes Microsoft. Port 445. Anciennement CIFS. Versions 1 (à proscrire), 2, 3.
Simple Mail Transfer Protocol. Protocole d'envoi de mail. Port 25 (serveur-serveur), 587 (submission chiffré), 465 (SMTPS legacy). Chaîné avec SPF, DKIM, DMARC pour l'anti-spoof.
Instantané d'une VM ou d'un volume à un moment donné. Permet le retour arrière rapide en cas de mauvaise manipulation ou mise à jour ratée. Un snapshot n'est PAS une sauvegarde (il dépend du support d'origine).
Source NAT. Réécriture de l'IP source d'un paquet sortant. Mécanisme typique du NAT internet (masquerade).
Simple Network Management Protocol. Protocole de supervision : interrogation d'équipements réseau pour remonter métriques et alertes. Versions v2c et v3 (chiffrée).
Security Orchestration, Automation and Response. Brique au-dessus du SIEM qui automatise la réponse aux incidents (playbooks). Réduit la charge du SOC.
Security Operations Center. Équipe (humaine) qui surveille en continu les logs de sécurité, investigue les alertes et répond aux incidents. Peut être interne ou externalisé.
Small Office / Home Office. Segment de marché des équipements grand public / TPE : box ISP, Wi-Fi grand public, switches non manageables. À opposer au monde entreprise (SMB / enterprise).
Single Point of Failure. Élément unique dont la panne bloque tout le système. À identifier et éliminer par redondance pour la HA.
Software Restriction Policy. Stratégie Windows qui restreint quels programmes peuvent s'exécuter. Appliquée via GPO, utile pour bloquer les ransomwares dans %AppData%.
HDD : disque à plateaux magnétiques, gros volume, faible prix au Go, lent. SSD : mémoire flash (SATA, NVMe), rapide, silencieux, plus cher. Tendance : SSD généralisé, HDD en stockage de masse.
Secure Shell. Protocole d'administration à distance chiffré. Port 22. Remplace Telnet. Utilisé massivement pour les serveurs Unix/Linux.
Service Set Identifier. Nom d'un réseau Wi-Fi. Un point d'accès peut diffuser plusieurs SSID, chacun associé à un VLAN et une politique de sécurité distincts.
Secure Sockets Layer (obsolète) / Transport Layer Security. Chiffre et authentifie les connexions TCP (HTTPS, SMTPS, IMAPS…). Versions actuelles : TLS 1.2 et 1.3 ; tout ce qui est antérieur est vulnérable.
Single Sign-On. Authentification unique qui donne accès à N applications sans se reconnecter. Implémenté via SAML, OAuth2/OIDC, Kerberos (Windows/AD).
Firewall qui suit l'état des connexions (table d'état). Autorise automatiquement les paquets retour d'une connexion établie. pfSense est stateful.
Spanning Tree Protocol. Empêche les boucles L2 dans un réseau commuté en désactivant les liens redondants. Variantes : RSTP, MSTP.
Sous-réseau. Subdivision logique d'un réseau IP, définie par un masque (ex. 192.168.1.0/24 = masque 255.255.255.0).
Moteurs d'IDS/IPS open source. Snort (historique, Cisco), Suricata (moderne, multi-thread, préférée aujourd'hui). Deux packages dispo dans pfSense.
Switched Virtual Interface. Interface virtuelle d'un switch L3 portant une IP dans un VLAN. Équivalent de l'interface VLAN sur pfSense.
Commutateur réseau niveau 2 (L2) ou niveau 3 (L3 avec routage). Remplace les anciens hubs en aiguillant intelligemment les trames par MAC.
Protocole standard d'envoi centralisé de logs. Port 514 UDP. Permet de collecter les logs d'équipements hétérogènes sur un serveur unique.
Framework agile pour les projets IT. Sprints de 2 à 4 semaines, daily stand-up, rétrospective, product owner, scrum master. Itératif et incrémental.
Software-Defined WAN. Superpose une couche logicielle aux liens WAN (Internet + MPLS + 4G/5G) pour router intelligemment selon l'application et la qualité. Remplace le MPLS pur.
Service qui stocke et délivre les secrets (API keys, mots de passe, certificats) de manière sécurisée et auditable. Outils : HashiCorp Vault, AWS Secrets Manager, Bitwarden, KeePassXC.
Usage de services/matériels non validés par la DSI (Dropbox perso, SaaS non homologués, serveur sous le bureau). Source de fuite de données et de risques. À recenser plutôt qu'à interdire aveuglément.
Injection de code SQL via un champ web mal filtré. Permet lecture/modification de la base. OWASP Top 10 historique. Défense : requêtes préparées, ORM, WAF.
Utiliser SSH pour faire passer un autre trafic dans un tunnel chiffré. ssh -L 8080:localhost:80 forwarde un port local à travers SSH. Pratique pour accéder à une interface web interne.
Init system par défaut des Linux modernes (Debian, Ubuntu, Fedora…). Gère les services (systemctl), les logs (journalctl), les timers. A remplacé SysVinit, source de débats passionnés.
Terminal Access Controller Access-Control System Plus. Équivalent Cisco/propriétaire de RADIUS, chiffre tout le paquet (pas que le mot de passe) et sépare authentification/autorisation/comptabilité.
Étiquette de 4 octets ajoutée à une trame Ethernet pour indiquer son VLAN (VID). Présente sur les liens trunk, absente sur les liens access.
Transmission Control Protocol. Protocole de transport fiable avec établissement de connexion (3-way handshake). Garantit l'ordre et la livraison.
Outil open source en ligne de commande pour capturer et analyser le trafic réseau. Très utile pour déboguer les problèmes de tagging VLAN.
Vieux protocole d'accès distant non chiffré (à ne plus utiliser). Le client telnet reste utile pour tester si un port TCP répond.
Trivial FTP. Mini-protocole de transfert UDP port 69, sans authentification. Utilisé pour le boot PXE, la sauvegarde de config d'équipements réseau, les firmwares.
Transport Layer Security. Couche de chiffrement/authentification entre TCP et l'application. Base de HTTPS, SMTPS, IMAPS, LDAPS, FTPS. Version actuelle : TLS 1.3.
Time-based One-Time Password (RFC 6238). Code à 6 chiffres qui change toutes les 30 secondes, calculé à partir d'un secret partagé + l'heure. Base des apps comme Google/Microsoft Authenticator.
Trusted Platform Module. Puce cryptographique soudée sur la carte mère (ou firmware). Stocke clés, certificats, mesures d'intégrité. Requis pour BitLocker et Windows 11.
Commande qui liste tous les routeurs traversés pour atteindre une IP, avec latence à chaque saut. Unix : traceroute (UDP). Windows : tracert (ICMP). MTR combine ping et traceroute.
Système de mise en forme du trafic : limiter un débit, prioriser certains flux. pfSense propose un assistant (CBQ, HFSC, FAIRQ). Plus fin que la QoS simple.
Unité de données en couche 2 (liaison). Une trame Ethernet contient l'@MAC source, @MAC destination, éventuel tag VLAN, données, CRC. La taille standard plafonne à 1518 octets (1522 avec tag).
Module émetteur-récepteur optique ou cuivre, enfichable dans un port SFP/SFP+/QSFP. Convertit le signal électrique en lumière (fibre) ou autre format cuivre.
OS open source dédié au NAS. Deux variantes : TrueNAS Core (FreeBSD, ZFS natif) et TrueNAS Scale (Debian, Kubernetes).
Port de switch configuré pour transporter plusieurs VLANs tagués 802.1Q simultanément. Liaison typique vers un autre switch, un serveur virtualisé ou un firewall.
Encapsulation d'un protocole dans un autre pour traverser un réseau intermédiaire. VPN = tunnel chiffré. Exemples : IPsec, OpenVPN, WireGuard, GRE, VXLAN.
Outil d'Infrastructure as Code (HashiCorp). Décrit l'infra cible en HCL, applique les changements de façon déclarative sur AWS, Azure, GCP, Proxmox, vSphere… État stocké dans un backend distant.
The Onion Router. Réseau d'anonymisation qui route le trafic à travers 3 relais chiffrés successifs. Usage légitime (journalisme, contournement censure) et illégitime (marché noir). Navigateur Tor.
Reverse proxy moderne, orienté microservices et conteneurs. Auto-découverte des services Docker/K8s, gestion automatique des certificats Let's Encrypt, dashboard intégré.
Malware qui se cache dans un programme apparemment légitime. À la différence d'un virus, ne se réplique pas tout seul. Ouvre souvent un backdoor pour un contrôle ultérieur.
Distribution Linux populaire dérivée de Debian, éditée par Canonical. Versions LTS (Long-Term Support) tous les 2 ans, supportées 5 ans. Dominant sur serveurs cloud et desktop Linux.
User Datagram Protocol. Protocole de transport sans connexion, léger et non fiable. Utilisé par DNS, DHCP, NTP, VoIP, streaming.
Unified Extensible Firmware Interface. Successeur moderne du BIOS. Supporte GPT (disques > 2 To), Secure Boot, démarrage réseau IPv6, interface graphique. Obligatoire pour Windows 11.
Quatre modes de diffusion IP. Unicast : 1 → 1 (cas général). Broadcast : 1 → tous le LAN. Multicast : 1 → groupe. Anycast : 1 → le plus proche parmi N.
Trame sortant d'un port de switch sans tag 802.1Q. Mode par défaut des ports access vers les postes clients.
Lien remontant vers un équipement de niveau supérieur (switch d'accès → switch cœur, switch → routeur, etc.). Souvent le lien le plus critique.
Uninterruptible Power Supply. Batterie relayée aux équipements pour les maintenir alimentés en cas de coupure de courant. Déclenche un arrêt propre via NUT/SNMP avant épuisement.
Universally Unique Identifier. Identifiant 128 bits quasi-unique (ex. 550e8400-e29b-41d4-a716-446655440000). Utilisé pour disques (fstab), VMs (Proxmox), objets AD. Version 4 = aléatoire.
User and Entity Behavior Analytics. Détection d'anomalies comportementales par ML : connexion nocturne inhabituelle, téléchargement massif… Brique souvent intégrée aux SIEM/XDR modernes.
Standard international d'encodage de caractères couvrant toutes les écritures du monde (150 000+ caractères). Implémenté par UTF-8 (web, Linux), UTF-16 (Windows, Java), UTF-32.
Solution de sauvegarde référence pour environnements virtualisés (VMware, Hyper-V, Proxmox). Édition Community gratuite disponible jusqu'à 10 VMs.
VLAN ID. Numéro identifiant un VLAN dans une trame 802.1Q. Valeurs possibles : 1 à 4094 (0 et 4095 réservés).
Voice phishing. Phishing par téléphone : un attaquant se fait passer pour le support IT, un banquier, un patron, pour extorquer identifiants ou virements. Complément classique du phishing email.
Virtual LAN. Réseau local virtuel permettant de segmenter un réseau physique en plusieurs domaines de diffusion logiquement indépendants.
Option du bridge Proxmox (bridge-vlan-aware yes) qui permet à chaque VM d'être taguée dans un VLAN spécifique via le bridge partagé vmbr0.
Attaque permettant de sortir de son VLAN pour en accéder à d'autres. Deux techniques : double-tagging 802.1Q (exploite le native VLAN) et switch spoofing (DTP). Contre-mesure : ne jamais utiliser VLAN 1 natif, désactiver DTP.
Nom du bridge par défaut sur Proxmox. Les cartes réseau des VMs s'y attachent. Peut être rendu VLAN-aware pour porter plusieurs VLANs.
Virtual Machine. Machine virtuelle : un OS complet tournant dans un environnement isolé fourni par un hyperviseur.
Voice over IP. Téléphonie sur réseau IP. Protocoles : SIP (signalisation), RTP (voix). Sensibles à la latence et au jitter → QoS obligatoire. Serveur libre de référence : Asterisk, FreePBX.
Virtual Private Network. Tunnel chiffré entre deux points du réseau : télétravail, interconnexion de sites, contournement géographique. Implémentations : OpenVPN, WireGuard, IPsec.
Virtual Router Redundancy Protocol. Standard ouvert (RFC 5798) pour la redondance de passerelles. Équivalent non-propriétaire du HSRP Cisco, similaire à CARP.
Virtual eXtensible LAN. Encapsulation VLAN dans UDP. Passe à 16 millions d'IDs (vs 4094 pour 802.1Q) et traverse les routeurs. Technologie clé des datacenters modernes et du SDN.
Suite de virtualisation VMware. vSphere = l'ensemble (ESXi + vCenter). vCenter = console de gestion centralisée d'un cluster d'ESXi. Équivalent payant de Proxmox Datacenter.
Éditeurs de texte en terminal sous Linux. nano : simple, facile. vim : puissant, modal, courbe d'apprentissage raide mais productif. ZZ pour sauver et quitter vim.
Hyperviseur type 2 gratuit (Oracle). Tourne sur Windows, macOS, Linux. Idéal pour des labs locaux, moins performant que KVM ou Hyper-V en production.
Configuration VPN où seul le trafic pro passe par le tunnel, le reste sort directement par la connexion locale. Économise de la bande passante mais plus risqué qu'un tunnel total.
Web Application Firewall. Pare-feu applicatif qui analyse le trafic HTTP/S pour bloquer les attaques OWASP Top 10 (SQL injection, XSS, CSRF…). Solutions : ModSecurity, Cloudflare, F5, Imperva.
Fonction permettant de démarrer une machine à distance en lui envoyant un « Magic Packet » sur le réseau. Nécessite activation dans le BIOS + la carte réseau + configuration OS.
Wide Area Network. Réseau étendu, au-delà du site local : Internet, liens interco entre sites, MPLS opérateur.
URL HTTP callback : un service appelle un POST vers une URL prédéfinie lorsqu'un événement survient. Principe de push, inverse du polling. Très utilisé par GitHub, GitLab, Slack, CI/CD.
Réseau local sans fil (802.11). Générations : Wi-Fi 4 (n), 5 (ac), 6/6E (ax), 7 (be). Bandes : 2.4 GHz (portée, encombré), 5 GHz (débit), 6 GHz (Wi-Fi 6E/7, très propre).
OS serveur Microsoft. Versions 2016, 2019, 2022, 2025. Héberge AD DS, DNS, DHCP, serveur de fichiers, impression, WSUS, etc.
VPN moderne open source intégré au noyau Linux depuis 5.6. Code minimaliste (~4000 lignes vs 100k+ pour OpenVPN), cryptographie moderne (ChaCha20, Curve25519), très performant. Supporté par pfSense.
Analyseur de protocoles réseau open source avec interface graphique. Capture et décode les trames en détaillant chaque couche. Outil incontournable du dépannage réseau. Version CLI : tshark.
Protocoles de sécurité Wi-Fi. WPA (2003, cassé). WPA2 (2004, AES, standard actuel). WPA3 (2018, protection contre l'attaque offline du hash, forward secrecy). Éviter WEP à tout prix.
Windows Subsystem for Linux. Permet d'exécuter un vrai Linux (Ubuntu, Debian…) dans Windows. WSL 2 utilise Hyper-V pour une compatibilité quasi complète. Idéal pour développer côté Windows.
Windows Server Update Services. Serveur centralisé de distribution des mises à jour Windows. Réduit la bande passante Internet et contrôle les patchs déployés.
Protocole bidirectionnel temps réel sur TCP, initié par un handshake HTTP. Utilisé pour les chats, les notifications live, les jeux web, les dashboards temps réel.
URL HTTP callback : un service appelle un POST vers une URL prédéfinie lorsqu'un événement survient. Principe de push, inverse du polling. Très utilisé par GitHub, GitLab, Slack, CI/CD.
Windows Preinstallation Environment. Version allégée de Windows lancée en RAM, utilisée pour l'installation, la récupération, les images disques. Base des outils MDT / SCCM.
Plateforme open source de supervision infrastructure. Agent + serveur, nombreux templates, alerting multi-canal, visualisation intégrée. Référence du secteur.
Modèle de sécurité où aucun flux n'est autorisé par défaut, même en interne. Chaque accès doit être explicitement permis. À l'opposé du modèle « périmétrique » historique.
Système de fichiers + volume manager avancé (copy-on-write, snapshots, compression, déduplication, checksums, RAID-Z). Natif sous FreeBSD, Solaris, TrueNAS, Proxmox. Le gold standard du stockage moderne.
Délégation d'administration d'une partie de l'espace DNS. Zone directe : nom → IP (A, AAAA, MX, CNAME…). Zone inverse : IP → nom (PTR). Configurée sur un serveur DNS faisant autorité.
Moteur open source d'analyse réseau passif. Génère des logs structurés (HTTP, DNS, SSL…) exploités par les analystes SOC. Complémentaire d'un IDS signature comme Suricata.
Suite collaborative open source (mail, calendrier, contacts) alternative à Exchange / M365. Webmail riche, support SMTP/IMAP/CalDAV. Largement déployé dans l'enseignement et l'administration.
Machine compromise contrôlée à distance à l'insu de son propriétaire. Un botnet en regroupe des milliers, piloté depuis un C2 (Command & Control) pour DDoS, spam, cryptomining.